[ Tenir, tenir, tenir... debout et demain ]

Berry - Demain
# Posté le samedi 22 novembre 2008 05:03

Don't worry, life is easy.

Don't worry, life is easy.
J'ai parfois cette impression que la vie est un éternel recommencement. Repartir de zéro avec chaque relation, chaque cheval, chaque jour. Tout recommence, inlassablement. Il y a un certain confort dans ce vide quotidien, et à la fois un ennui mortel. Je ne sais pas pourquoi je pense souvent à ça. Peut-être parce que ce paradoxe me ressemble.

Mains s'arrêtent, mes yeux se ferment. Besoin d'évasion, besoin de renouveau, de voyages, d'une Caro, d'une page de Jérôme Garcin. Tout et rien à la fois. J'ai l'impression ces derniers temps de ne plus avoir vraiment de vie. Se lever tôt pour la dondonde, enchaîner le boulot, puis un retour au club pour la sortie journalière de la grise, puis douche, puis dodo; et tout s'enchaîne inlassablement chaque jour. Les mêmes moments, la même routine. Je crois que je n'irai pas bien tant qu'elle n'ira pas bien.

°
o

J'ai chaque jour la sensation de manquer un peu plus d'air, et celui que je respire dehors ne me suffit plus.
# Posté le lundi 10 mars 2008 16:41

Sépia

Sépia
# Posté le jeudi 28 février 2008 11:03

Sépia

Sépia
# Posté le jeudi 28 février 2008 11:01
Modifié le lundi 10 mars 2008 16:19

How to deal.

How to deal.
Murmures, photo de Salomé ou Marie, mes photographes, au poney club d'allonnes.


l Absence l
Retour à la réalité après un hibernage série spéciale examens
terminaux. Vive la fin du mois de Février, et vive ma semaine de vacances.

Pas de nouvelles, bonnes nouvelles. Ou pas. J'ai parfois l'impression d
e porter malheur. Comme s'il arrivait aux gens qui vous entourent des tas de choses. Cette impression m'a saisie comme par panique. Après ma mère adoptive ;), c'est au tour de ma tante d'avoir un cancer. Je me suis sentie audieuse, détachée, quand ma mère les larmes aux yeux et ma soeur en pleurs, m'ont appris la nouvelle que j'ai encaissé avec positivisme, ce qui ne me ressemble pas. C'est quelque chose que je ne compred pas. Pourquoi quand une femme trouve enfin son bonheur, se retrouve-t-elle déjà piègée de son propre corps ?


l Routine l
Saumur poursuit son petit train train.
Jamais trop de mouvements, jamais trop d'effusions. C'est assez paisible, rassurant même, d'y vivre. Mais les Yvelines et la merveilleuse forêt de Rambouillet me manquent terriblement depuis quelques jours. Litpon me manque aussi beaucoup. J'y retourne bientôt, pour un aurevoir général, et celui à Chris et Nico qui s'envolent pour le Montana. J'aurais rêvé m'envoler avec eux.
C'est stupide à dire. Le Haras tel que je l'ai connu m'a tant
apporté, et je crois que je ne regretterai jamais mon départ de mon sud douillet pour les bruines et les bois des Yvelines.


l Doudoune l
La doudo
u va mieux. Son départ, après une grosse semaine de doute et d'angoisse inconsidérée, a été une bonne chose. Je lui ai laissé un petit mois de convalescence surveillée. Elle guérit de ses problèmes de membres et de l'épisode de gourme dont elle m'a fait la surprise il y a 3 semaines.
Je pense l
a remettre doucement au travail, beaucoup de séances de longe en perspective, pour reprendre son souffle et son dos. Tout le travail fait en liberté a donc été interrompu, mais les bases sont toujours là. Bientôt, si j'ai le temps cette semaine, une mini vidéo d'une séance filmée par Marie et Salomé, mes grooms et photographes à la fois :] .
Merci à vous deux et p
uis Romain, pour vous être si bien occupés de la doudoune.


l Un aurevoir
n'est pas un adieu l
Trois. Sur trente-trois personnes d'une classe, seul
ement trois réussissent à marquer votre coeur. Je pensais à ça après nos aurevoirs, sur la route en allant à Allonnes. Ca me semble dérisoire, c'est étrange. Bref bref, ces trois là, en tout cas, ils vont tellement me manquer. J'espère les revoir très vite.


l en vrac l
J'ai enfin rencontré l
es gens de mon boulot le dimanche. Très chaleureux, très gentils. Je suis contente de bosser ici. Je ne gagne pas une fortune c'est certain, mais j'aime être au contact des chevaux toute une matinée; ça me rappelle quelques mois en arrière. Je m'occupe de leur écurie privée, une dizaine de chevaux. J'apprécie énormément cette bouffée d'air à la campagne, où je travaille plus par plaisir que par obligation.
J'ai souvent ces temps-ci la se
nsation que l'air me manque vite. Comme d'être toujours enfermée dans cet espace clos de la ville, confinée dans une chambre ou une salle de cours, le wagon d'un train. J'ai hâte chaque soir de retrouver la petite route de campagne, l'air du club, l'odeur de la paille et de son encolure. C'est comme une sorte de drogue, et je m'apperçois de plus en plus de ma dépendance.


l Sud l
Fin de vacances. Le temps s'écoule à la fois lentement et
si vite. C'est paradoxal. Alors tanpis, je n'aurais vu ni ma famille adoptive - du moins c'est comme ça que je les appelais avant même si je n'en suis plus tout à fait sûre... - ni le fabuleux couple Sonia_Iris, ni Manu, ni personne. Personne à part un entr'aperçu avec ma Clo devant un café. Et tellement déçue de ne pas voir ma Caro; je me serai trompée d'un mois...
# Posté le mercredi 27 février 2008 19:04
Modifié le jeudi 28 février 2008 10:54